Pilier 2 : Approche globale du bâtiment

Différents entrepreneurs, travaillant chacun dans leur sphère de compétence et d’intérêt, auront tendance à traiter les morceaux de l’infrastructure sans tenir compte de leur influence mutuelle. Par exemple, une entreprise spécialisée en énergie solaire plaidera pour le recours à des panneaux photovoltaïques, alors qu’en parallèle une autre entreprise propose un meilleur contrôle de l’éclairage. Cependant, qui s’apercevra que l’investissement requis par la première mesure a une incidence directe sur celui de la seconde?

En envisageant le bâtiment comme un tout, un PPEI empêche le cloisonnement des expertises et le gaspillage qui en découle. Pour ce faire, on adopte d’abord une vision d’ensemble : d’où vient l’énergie? Où circule-t-elle? Où aboutit-elle? Les mesures à implanter sont ensuite choisies de manière à agir en synergie pour un maximum d’efficacité, à moindre coût. L’implantation suit une séquence logique, basée sur l’interrelation des systèmes, l’âge et le rendement des équipements existants et la disponibilité des subventions. Au final, c’est la performance de l’ensemble des équipements qui s’en trouve optimisée.


Le PPEI est résumé dans un document de 10 pages accessible en téléchargement.